I - LES 46 PUITS DE MINE :
Puits n°
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???? - ????
Autres Infos : X
Aglaé Avaleresse
De Sessevalle 2
Gayant 2
Ste Catherine
II - LES 20 TERRILS :
125..............Ste Marie Est
125A............Ste Marie Ouest
126..............Fosse St Louis
127..............Traisnel Est
127A............Traisnel Ouest
130..............Pas de ville Est
131..............Fénélon
132..............D' Aoust
133..............Fosse de Dechy
134..............Camp de la Centrale Est
134A............Camp de la Centrale Ouest
135..............Sébastopol à Erchin
137..............Bernicourt
143..............Germinies Sud
143A............Germinies Nord
144..............Rieulay
146..............Centrale de Dechy
217..............Archevêque
220..............Cavalier de Delloye Sud
220A............Cavalier de Delloye Nord
III - LES 27 SONDAGES DE RECONNAISSANCE :
SONDAGE
Sondage d' Auberchicourt
Sondage N° 1 de Lallaing
IV - ZOOM SUR :
* Le puits possède un diamètre de 5 mètres. Il a été foncé de 1911 jusqu'au 23 mai 1912 par procédé de congélation. Il est profond de 430 m jusqu'au bougnou. Il est en service depuis 1912. Le cuvelage est en fonte jusqu'à la profondeur de 92m56, puis en maçonnerie à 60m80. Equipé de rails de guidage en fer en I de 240 X 40 scellées, de 12m de longueur des guides. Le puits se trouve à distance de 1440 mètres du Puits n°2 de Flines et à 1530 mètres de la Fosse Déjardin.
* Le chevalement a été construit en 1912 par la firme Venot. Il est métallique, d'une hauteur de 26 mètres jusqu'à l'axe des molettes pour un poids de 1.47.000 kg. Il est construit sur un massif de béton de ciment de 24m3, pour l'appui des poutrelles verticales supportant les bigues. A son sommet se trouve le campanile avec couverture en losange de zinc sur voligeage en bois de 54m2.
* Les 2 molettes sont en fonte avec un diamètre de 4 mètres.
* Les câbles sont plats, en matière aloès, avec 8 aussières de 3 torons de dimensions 140 X 20. 2 câbles sont en service, 1 câble en rechange à l'atelier. Attelage à la cage par pattes rivées en fer fin spécial de 70 kg.
* 2 cages équipent le puits avec chacune un seul plateau d'une capacité de transport de 4 berlines ou de 27 hommes. Le poids d'une cage est de 4.500 kg/à vide.
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Une mine moderne : le siège d'extraction Barrois du groupe de Douai à Pecquencourt, que les HBNPC avaient baptisé " la fosse de l'an 2000 ". Dernière des concentrations réalisées, le siège Barrois exploitait les gisements de charbon maigre de trois puits anciens à faible profondeur ( Déjardin , Lemay et Bonnel ) et produisait plus de 6000 tonnes nettes par jour.
Les deux tours de béton, d'une hauteur de 55 m et d'un poids unitaire de 4500 tonnes, sont érigées à partir de 1957 lors des importants travaux de modernisation entrepris dans le cadre de la concentration des fosses de Bonnel à l'ouest et de Lemay à l'est sur ce siège. À leur sommet, des machines d'extraction multicâbles d'une puissance de 4400 CV, installées à l'aplomb des puits, entraînaient des cages à quatre plateaux permettant la remontée de berlines de 3000 litres, représentant 8 tonnes brutes par cordée et par tour, à la vitesse de 60 km / heure.
Sur les 36 hectares occupés par les installations de surface, on comptait la lampisterie, une station de dépoussiérage, la chaufferie, la station de ventilation des galeries, deux lavoirs pour le traitement du charbon et un parc de stockage. 1800 personnes travaillaient à la fosse Barrois dans les années 70 auxquelles s'ajoutaient 1700 autres salariés des fosses Bonnel et Lemay concentrées sur ce siège. La production était de 6200 tonnes nettes par jour, l'une des plus importante de notre bassin minier à l'époque.
En 1983, le programme de récession étant largement engagé, la production chute à un niveau de 150 000 tonnes par an.
La fosse Barrois de Pecquencourt ferme définitivement le 30 juin 1984 après avoir extrait 19 millions de tonnes au cours de son épopée industrielle. Les puits profonds de 549 m et 468m sont remblayés en 1985. Les lavoirs reconvertis au retraitement des schistes des terrils voisins ( notamment Rieulay )poursuivront leur activité jusqu'en 1988 et seront démantelés en 1989.
En dépit de plusieurs projets présentés par diverses associations de conservation du patrimoine minier, les deux tours sont dynamitées successivement en juin et juillet 1991.
Ainsi disparait à tout jamais la fosse Barrois de Pecquencourt que l'on a longuement surnommée " fosse de l'an 2000 "...
